Histoire et Culture du Libre

Le domaine Publique



1. Notion de bien Public :

Un bien public est, en science économique, un bien ou un service dont l’utilisation est non-rivale et non-exclusive.

Ainsi le contrôle des épidémies ou la défense nationale sont des archétypes de bien public. La biodiversité est un autre exemple, encore plus global et planétaire1.

Concrètement cela signifie qu'il y a pour les utilisateurs intéressés par un tel bien une situation particulière doublement caractérisée 2 :

non-rivalité : la consommation du bien par un agent n'a aucun effet sur la quantité disponible de ce bien pour les autres individus, par exemple, le fait que je respire ne prive pas les autres d'air.

non-exclusion :
une fois que le bien public est produit, tout le monde peut en bénéficier.

Exemple: le fait qu'un automobiliste regarde un panneau de circulation n'empêche pas un autre de le faire.

Exemple d'exclusion : le prix demandé peut interdire l'accès à une plage privée, à des vacances ou à des produits alimentaires de base comme la viande, les produits frais, les loisirs, les soins. Ceux qui ne peuvent pas payer sont exclus.

2. Notion de patrimoine :

" D'abord synonyme de l'ensemble des biens de la famille, le patrimoine incarne aujourd'hui l'héritage commun d'une collectivité. Le succès populaire des journées du Patrimoine révèle l'engouement de notre société pour cette notion qui dépasse la simple image du " monument historique ". L'intérêt s'est largement porté depuis quelques années sur de nouveaux domaines, comme les patrimoines industriels, rural, ethnologique, qui concernent tant les traditions, les modes de vie que les arts populaires.

Le besoin actuel est plus profond qu'un simple intérêt historique pour les traces du passé. Il procède de cette nécessité essentielle de s'approprier le passé et le présent pour mieux concevoir l'avenir à travers un regard actif sur notre environnement artistique et culturel. "

3. Notion de biens communs

Le bien commun, en philosophie, correspond à un partage de ressources ou d'intérêts qui soudent les membres d'une communauté et participe à son existence.

Si une réflexion philosophique sur ce qui nous constitue en tant que communauté s'est amorcée dès Platon, le concept de bien commun est thématisé pour lui-même à partir de Thomas d'Aquin.

Ce concept s'avère plus ou moins transversal selon les auteurs, qui l'articulent à une réflexion sur l'ordre social, la notion de propriété ou la vie vertueuse.

mardi 29 avril 2014

Article de ZEUGMA77

Les modèles économiques de la création de RÉL

dimanche 27 avril 2014, par José
Article pour la semaine 7 du #CLOM_REL 2014.
Du fait d’une absence assez longue, près de deux semaines, je rattrape à la peine la semaine 7. Documentation, lectures, visualisation des très riches vidéos mises en ligne... L’article est en élaboration.


Mais comme première contribution je voudrais revenir sur l’analyse déjà faite par l’April en 2007 dans son livre blanc sur les modèles économiques du logiciel libre. Il n’y a pas eu, à ma connaissance, de réactualisation de cette étude, je la prends donc comme la référence, mais si vous en connaissez d’autres, il serait intéressant de comparer les propos.

À la page 23, l’April pointe cinq grands modèles principaux :
  1. le modèle de l’éditeur (licence double ou licence décalée)
  2. le modèle distributeur à valeur ajoutée,
  3. le modèle ASP, (fournisseur de service d’application, application service provider ou fournisseur d’applications hébergées)
  4. le modèle de services à valeur ajoutée,
  5. le modèle d’intégrateur hybride
Comment les présentations qui nous ont été faites intègrent-elles ces modèles ? Y a-t-il redondance entre le monde du logiciel et le monde de la ressource éducative ?
Pour le modèle numéro 1, celui de l’éditeur, plusieurs acteurs ont fait état de leur expérience. Il s’agit principalement de ressources élaborées, complexes et multi-supports. C’est le cas avec Sésamath et son offre libre en téléchargement complétée par des ouvrages imprimés. Ou encore AbulÉdu qui, via Ryxeo, regroupe les fonctions d’éditeur et de SSLL.

Le modèle numéro 2, distributeur à valeur ajoutée, est également assumé par Sésamath avec ses ouvrages papier tout comme l’association FLOSS. La société Ryxeo assure la même fonction par la commercialisation de certains produits d’AbulÉdu. On va trouver ici également l’association Framasoft, qui intervient dans d’autres aspects du spectre.

Le modèle numéro 3, fournisseur d’applications hébergées, est assuré en particulier par Framasoft, notamment autour du Framalab. Est-ce dans cette catégorie qu’il convient de classer l’activité de "référentiel" du logiciel libre ?

Cette fonction de FAH (fournisseur d’applications hébergées) est également assurée par AbulÉdu/Ryxéo avec BabyTwit et Data

Le modèle numéro 4, des services à valeur ajoutée, est représenté aussi bien par le GTA de l’Université de Moncton (voir la vidéo [1]) que par Ryxéo. Le premier parce qu’il prend chez un client une commande de conception d’un objet pédagogique, le second parce qu’il propose, autour des produits libres développés par la communauté et l’entreprise, du service, de la maintenance, de la formation. Mais pour que le GTA puisse complètement intégrer ce modèle, il conviendrait que sa production soit réalisée sous licence libre, sinon il reste un prestataire tout à fait classique pour un client privateur tout aussi classique.

Le modèle numéro 5, intégrateur hybride, ne semble pas avoir été présent dans le CLOM. Ryxéo met parfois un doigt dans cette catégorie lorsqu’il répond à un appel d’offres spécifique pour le déploiement de ses serveurs dans une collectivié ou, comme dernièrement, la phase de test de tablettes équipées des suites AbulÉdu dans les écoles de Pessac.

(à suivre, à compléter, à approfondir).

Les licences Creative Commons

Les producteurs de contenus en ligne sont souvent à la recherche de documents, d'images en particulier, qui puissent être librement ré-utilisés dans un contexte pédagogique, voire commercial. Les licences Creative Commons constituent une aide précieuse à ce niveau. La plateforme de partage Flickr est particulièrement mise à contribution et figure parmi les sources fréquemment interrogées, par exemple, via les interfaces CC Search, Photopin,FlickrStorm, FlickrCC, ou le logiciel dédiéCC Finder.
Usage pédagogique et/ou commercial
Compfight s'ajoute à cette liste et se distingue par l'affichage de sources gratuites et payantes. Cet outil s'appuie principalement comme les précédents sur la base de données de Flickr pour trouver des images correspondant au mot-clé proposé. Des options de filtrage sont alors disponibles sur le panneau de gauche permettant de n’afficher que les images sous licence Creative Commons et/ou celles disponibles pour un usage commercial, éventuellement payant (issues du microstock Shutterstock). 
L'intérêt de Compfight réside à la fois dans ses options de filtrage et dans la présentation soignée des images issues de Flickr : aperçu de la licence CC, choix de la taille de l'image, code d'insertion HTML, comme illustré ci-dessous

Repenser les réunions pour des rencontres plus productives

#CLOM_REL_Repenser les réunions pour des rencontres plus productives

Souvent trop longues et rarement effectives, nos réunions ont de nombreux travers. Dans cet article je donne quelque pistes pour comprendre ce qui ne va pas avec nos modes habituels de réunions et des pistes pour bien collaborer et mobiliser l’intelligence du groupe.

Quand les réunions ne marchent pas

Nous avons tous connus des réunions où nous nous demandions ce que nous faisions la et quel était le but et la nécessité de cette rencontre. Tour de table interminable où chacun a seulement quelque minutes pour parler et part avec la frustration ne pas avoir pu exprimer ce qu’il avait à dire ou bien une personne plus extravertie monopolise le temps de parole pour partir hors sujet.
Réunionite chronique dans certains groupes où on se retrouve à faire des réunions pour préparer des réunions… (voir aussi l’article de l’express: La réunionite, cette maladie si française…)
dilbert-reunions-se-reproduisent
traduit de Dilbert par Scott Adams

« Les réunions sont toxiques »

rework-jason-friedC’est ce qu’affirme Jason Fried de 37 signals qui a produit l’excellent et minimaliste service de gestion collaboratif de projet Basecamp . Dans ses livres (Getting Real et Rework) il explique pourquoi il pense que les réunions tuent la productivité.
Après avoir expliqué que les interruptions sont l’ennemi de la productivité, il argumente que les réunions sont la pire des interruptions:
« Les pires des interruptions possibles sont les réunions. Voici pourquoi:
  • Elles portent généralement sur des mots et des concepts et non sur du concret.
  • Elles ne véhiculent habituellement qu’une quantité infinitésimale d’information par minute.
  • Elles perdent très vite leur objectif de vue.
  • Elles exigent une préparation approfondie que la plupart des gens ne trouvent pas le temps de faire.
  • Leur ordre du jour est souvent si vague que personne n’est vraiment sur de leur objectif.
  • Elles incluent généralement toujours un imbécile qui transforme inévitablement son temps de parole en perte de temps pour tout le monde.
  • Les réunions font des petits: une réunion conduit à une autre réunion, qui conduit à une autre réunion.
  • Il est aussi malheureux que les réunions soient programmées comme des programmes télé. Nous mettons de coté une demi heure ou une heure car c’est le format des de nos agendas (vous ne verrez personnes programmer une réunion de 7 minutes avec un agenda papier ou électronique). (…Si cela prend seulement 7 minutes pour atteindre l’objectif de la réunion, vous ne devriez pas dépensez plus de temps. Ne transformez 7 minutes en trente.
A la réflexion, le vrai coût des réunions est stupéfiant. Si vous convoquez 10 personnes à une réunion d’une heure, vous venez d’organiser une réunion de 10 heures. Vous échangez 10 heures de productivité contre une heure en réunion. Et il s’agit plutôt de 15 heures que de 10, parce qu’arrêter ce qu’on est en train de faire, se déplacer pour assister à une réunion, en revenir, puis se replonger dans ce qu’on faisait prend aussi un temps qu’il faut multiplier par 10.
Y a t-il vraiment des cas où il est acceptable de troquer 15 de productivité pour une heure de réunion ? Parfois, peut être. Mais c’est bien cher payé. »
Jason Fried conseille donc de réfléchir au moyen d’éviter les réunions et de se poser la question:
Avez vous vraiment besoin d’une réunion ? Les réunions sont généralement nécessaires quand une idée n’est pas assez claire. Au lieu d’organiser une réunion, essayer de simplifier le concept pour pouvoir le discuter plus rapidemment par email ou par chat.
Enfin si vous devez absolument vous réunir, Jason Fried conseille d’optimiser la productivité de votre réunion en observant quelques règles simples :
  • Réglez une minuterie ; lorsqu’elle sonne, la réunion se termine, point final.
  • Invitez le moins de gens possible.
  • Préparez un ordre du jour très clair.
  • Commencez par un problème précis.
  • Rencontrez-vous à l’endroit où le problème se pose plutôt que dans une salle de réunion. Expliquez-le concrètement et proposez des changements concrets.
  • Trouvez une solution avant la fin de la réunion et désignez la personne chargée de l’appliquer.

Le modèle de réunion de Google

googleplexGoogle est bien connu pour être l’une des entreprise les plus créatives et innovantes. L’une des raisons est que Google est particulièrement efficace dans son organisation et son mode de travail en réseau.
Pour améliorer encore son fonctionnement, un de ses fondateurs qui repris les rènes a imposé des règles simples concernant l’organisation de réunions afin que l’entreprise fonctionne plus comme une petite start up que comme une grosse institution.
Les règles de réunion chez Google
  • Chaque réunion doit avoir une personne clairement identifiée comme le preneur de décision. S’il n’y a pas de preneur de décision, ou s’il n’y a pas de décision à prendre, la réunion ne devrait pas avoir lieu.
  • Il ne devrait pas y avoir plus de 10 personnes dans une réunion
  • Chacun devrait participer et apporter son avis à la réunion. Sinon il ne devrait pas être la.
  • Aucune décision ne devrait attendre une réunion pour être prise. S’il faut absolument organiser une réunion pour prendre une décision, alors la réunion devrait avoir lieu immédiatement

Pour des réunions productives (présentation)

Dans cette présentation, Fred Cavazza consultant et spécialiste français de l’entreprise 2.0 et des outils sociaux revient sur le problèmes de réunions et comment les rendre plus productives avec des idées très proches de celles de Jason Fried.

Des outils collaboratifs adaptés au type de réunion

Certains outils collaboratifs peuvent être utiles pour mener des réunions plus efficaces. Par exemple des outils de co-écriture comme Google Doc ou Etherpad peuvent être utilisé pour prendre des notes à plusieurs pendant la réunion.
Ceci permet d’avoir un compte rendu rédigé avec une liste des points abordés et des taches immédiatement accessible à tous, même ceux qui n’étaient pas présents.
Vous pouvez voir un exemple de prise de note collaborative par les participants du cours massif ouvert (Mooc) Itypa réalisé avec l’outil Etherpad.
Dans d’autres cas par exemple pour une reflexion collective ou animer un débat au sein d’un groupe, il peut être intéressant d’utiliser un outils de Mindmap (carte heuristique) pour cartographier et visualiser les idées du groupe mais aussi renvoyer une représentation globale aux individus et au groupe.
C’est l’objet de la formation « Conduire des réunions participatives effectives en présence et à distance » que je propose et dont je « libérerai » prochainement les contenus de formation pour les rendre publics et réutilisables par tous.
visuel-formation-reunion-coop-2

Des formats d’animation différents pour des objectifs différents

Traditionnellement dans les entreprises, les réunions suivent plus ou moins le même schéma. Tout le monde est assis, généralement une personne est chargé d’animer et une seule personne parle à la fois, l’ambiance est plutôt formelle.
Or ce format n’est pas forcément adapté pour toutes les rencontres. Il est possible de concevoir des formats différents pour obtenir des résultats différents.
Par exemple pour la réflexion collective sur la stigmergie nous avons utilisé un format de réunion particulier, la méthode de la connaissance créatrice (aussi dite méthode de Nonaka & Takeushi) qui est une version réadapté pour la rencontre en ligne.
Dans notre méthode, la réunion suivait un processus particulier avec 4 étapes pilotées par l’animatrice. En plus du role d’animation il y avait 2 roles supplémentaires « le scribe » qui prenait des notes et « l’expert » qui apportait des idées pour compléter celles des participants. Ce format a plutôt bien marché pour faire émerger une reflexion collective du groupe.
Les gens qui travaillent dans l’animation connaissent les vertus des jeux collaboratifs ou de formats d’animation alternatifs pour créer une interaction différentes entre les participants et il existe de nombreuses méthodes différentes.

Des architectures différentes pour des objectifs différents

De même il est possible de jouer avec l’architecture physique des réunions pour obtenir une interaction différente entre les participants.
Par exemple une réunion en table ronde n’est pas adaptée aux discussions individuelles entre personnes car cela devient vite bruyant, tandis qu’une salle sans table permet à de petits groupes de se former pour discuter et interagir de façon plus dynamique.
Une réunion où les participants sont assis confortablement peut durer des heures et va avoir tendance à se prolonger, tandis qu’une réunion sans chaises où les participants sont debouts va appeler à une conclusion plus rapide…
Le lieu de réunion peut aussi être choisi selon les besoin: Jason Fried conseillait de se rencontrer à l’endroit où le problème se pose plutôt que dans une salle de réunion pour pouvoir l’expliquer concrètement et proposer des changements concrets.
Plus inhabituel, on peut organiser des réunions à l’extérieur et en marchant !
Ces réunions conduites en marchant sont appréciées pour leur coté énergisant et inspirant plus favorable à la créativité.
Le cadre plus informel permet d’avoir des discussions moins guindées avec des inconnus ou d’atténuer les barrières hierarchiques entre manager et employés.
Steve Jobs le fondateur d’Apple amenait ainsi en promenade les personnes avec qui ils voulaient une discussion sérieuse. Mark Zuckerberg, le président et fondateur de Facebook, est connu pour amener en promenade les gens qu’il envisage d’employer. Jack Dorsey, confondateur de Twitter, a ses meilleures discussions en marchant.

 Les nouveaux évenements co-créatifs: repenser les formats établis

Depuis quels années on a vu apparaitre des formats de réunions et de rencontres très différents: barcamps, open space, accélérateurs de projet, world café, débat mouvant, pecha kucha, …
Dans un prochain article je parlerai de ces nouveaux formats d’évenements co-creatifs apparus pour apporter des solutions à certaines limitations des modes de réunions et de rencontres traditionnels.
J’espere que ce petit article vous aura donné quelques idées pour réfléchir à vos propres modes de réunions et vous encouragera à les regarder avec un oeil neuf.

Sources : Lilian Ricaud

Mobilisez l'intelligence Collective avec la Stigmergie




 Les réunions sont toxiques


 
Les réunions sont toxiques from Frederic CAVAZZA

Les Groupes d'Intelligence Collective

  • Prendre en compte les . Le pourcentage de personnes qui s’impliquent dans un projet est assez stable. Ne pas rejeter les « passagers clandestins » mais considérer au contraire qu’ils constituent une « réserve » de personnes qui pourront peut être un jour s’impliquer car elles connaissent le projet et le groupe.
  • Prendre en compte les . Même si certains objectifs sont partagés, les acteurs ont également d’autres objectifs individuels. Par ailleurs, le manque de vision globale rend la concertation plus approximative. Certaines personnes pourront considérer différemment les directions communes. Ne pas considérer les « cavaliers seuls » comme un problème à supprimer, mais comprendre qu’ils apportent la dose d’aléatoire nécessaire pour permettre au système d’ensemble de trouver des solutions optimales.
  • Prendre en compte l’existence de . Dans un système complexe certains intérêts individuels se retrouvent opposés à l’intérêt collectif ou à l’intérêt de certains des autres membres du groupe. Lorsque le conflit ne semble pas possible à résoudre sans désavantager l’un des protagonistes, il est alors normal que la personne concernée privilégie, à partir d’un certain niveau de tension, sa sauvegarde personnelle. Mais le reste du groupe considère au contraire qu’elle devrait aller à l’encontre de ses intérêts propres pour privilégier le groupe ou l’autre personne. La personne se trouvant en conflit d’intérêt a alors tendance à le masquer, ce qui rend difficile de trouver une solution alternative. Cela est particulièrement vrai lorsque la personne concernée a un pouvoir important d’action sur le groupe (le chef ou bien le coordinateur). Il reste à mieux comprendre les stratégies qui permettent de résoudre cette difficulté. Des approches comme la "" (Voir le site Web) peuvent peut être y aider.
  • Faire en sorte que la non-implication ou l’action dans un sens différent n’entraîne pas l’échec de tout le groupe. Les actions coopératives sont bien adaptées au développement de nouvelles possibilités grâce à des actions en parallèles. Tout résultat individuel positif fait progresser le groupe. Dans le cas des tâches critiques au contraire, l’échec d’un des acteurs met en péril tout le projet collectif. Celles-ci doivent alors être réduites à leur minimum en modifiant éventuellement pour cela l’organisation du groupe et du projet. Les tâches critiques et les contraintes qu’il n’a pas été possible de supprimer doivent être gérées différemment des autres tâches, par exemple en étant prises en charge par le coordinateur lui-même.
Sources : FING
 

dimanche 27 avril 2014

#CLOM_REL_Trello_organisation_après_CLOM_REL_2014


Le trello ou comment s'organiser pour l'après #CLOM_REL_2014

Veuillez m'envoyer vos emails à bruno tison pour qu'il vous ouvre des droits de participation au trello

jeudi 24 avril 2014

Dave Cormier et son Rhizomatique apprentissage


Rhizomatique apprentissage - Un cours ouvert # rhizo14


Trois semaines à partir de maintenant nous le coup d'envoi d'un cours ouvert sur ​​au P2PU sur l'apprentissage rhizomatique. Comme certains d'entre vous connaissent peut-être, je travaille sur l'apprentissage rhizomatique depuis environ 2007 à l' éducation rhizomatique article publié dans la défunte Innover en ligne et maintenant l'accent sur ​​la collecte de lecture qui fonctionne lentement son chemin dans un guide pour les apprenants dans mon cours de ED366 .
D'une manière générale l'apprentissage rhizomatique est la façon dont je pense à l'apprentissage à l'ère de l'abondance. Il est basé sur le travail de beaucoup de gens, mais surtout dans ma lecture quelque peu idiosyncrasique de Deleuze et de Guattari le concept de rhizome de leur travail très idiosyncrasique "Mille plateaux". Le concept de base s'oppose à la hierachichal, image linéaire de l'arbre contre la décentralisation, rhizome imprévisible. La différence entre un apprenant suit un ensemble, chemin organisé et la création de leur propre carte de leur propre apprentissage. J'ai essayé, l'année dernière, pour écrire une intro en 300 mots ... qui pourrait vous aider à donner un sens approximatif de savoir si c'est d'intérêt.
Le cours sera un voyage de six semaines par une certaine notion large que je (et beaucoup d'autres) j'ai touché au fil des ans. Je les ai esquissé sur la page de P2PU , mais ils sont, comme beaucoup de ce travail, sous réserve de modification . Je commence la réflexion de «l'abondance» que le concept de base de l'apprentissage rhizomatique, caché dans mon travail plus tôt, peut-être, parce que c'était tellement évident. Ce concept avec un thème que je vais moi-même poussais dans le cours, mais je suis très en espérant que d'autres apparaîtront.
L'engagement d'un participant est très à vous en tant que participant. Je serais ravi de voir les messages de blog et des tweets et des vidéos et d'autres choses que je ne suis pas imaginer critiquer le concept et en le poussant plus loin qu'il a été poussé à ce point. Je voudrais voir des moyens dans lesquels elle exerce et ne correspond pas contre la pratique des gens. Je serais ravi de voir des personnes créant de nouvelles cartes pour eux-mêmes et des choses qu'ils ne s'attendaient pas apprendre.
Pour moi, je suis impatient de courir un cours ouvert pour l'intérêt pur dans le sujet. Pour créer de nouveaux liens entre mon travail et le travail des autres ... pour faire de nouvelles connexions entre ma propre pensée et la pensée des autres. J'aimerais que ma carte d'étendre plus loin qu'il ne le fait.
Pas de pré-lecture obligatoire. Rejoignez-nous pour tout ou partie du voyage que vous le souhaitez.
N'hésitez pas à courir sur de P2PU vous inscrire pour le cours.
# Rhizo14


Source : ici


Faire la communauté du programme

davecormier
Apprentissage rhizomatique dans l'action
L'apprentissage est un voyage en désordre. Nous sommes tous différents, et nous sautons, glisser et sauter notre chemin pour devenir connaisseurs ... vers la création de notre propre sens de signification dans n'importe quelle discipline. L'abondance des informations que nous avons maintenant à notre disposition combinée avec la capacité illimitée pour établir de nouvelles connexions, a ouvert de nouvelles voies pour structurer nos salles de classe. Ce petit livre est conçu comme un morceau de compagnon à un cours donnant apprenants et instructeurs un cadre dans lequel ils peuvent voir leur communauté d'apprenants que le programme de leurs cours.

Introduction

Rhizomatique apprentissage pose, entre autres choses, que la communauté est le programme. C'est être capable de participer avec et parmi les personnes qui résident dans un domaine particulier est un objectif primordial de l'apprentissage. Dans chacun de mes cours du programme est, bien sûr, remplis avec les idées et les connexions pré-existantes dans le domaine, mais les chemins qui sont prises par les étudiants sont aussi individuels comme ils sont, et le chemin emprunté par la classe est faite jusqu'à des chemins recueillies choisis par tous les élèves, façonnés par mon influence en tant qu'instructeur et l'impact de ces noeuds externes qu'ils gèrent à contacter.
Ce qui suit est un artefact de différentes écologies d'apprentissage. Un chapitre donné représente ma meilleure estimation de la direction qui servirait au mieux la trajectoire globale de la classe était sur. J'ai essayé de structurer les messages que j'ai écrits pour les étudiants au fil des ans dans les chapitres ici de telle manière qu'ils pourraient être utiles à une autre classe (ou l'un de mes futurs cours). Pour moi, le résultat le plus important de toute la classe, le processus d'apprentissage en général, est un apprenant autonome. C'est ma meilleure tentative de partager un moyen d'y arriver.
Voici un discours que j'ai fait à l'excellent groupe de etmooc ° sur l'apprentissage rhizomatique

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mardi 22 avril 2014

Questionnaire sur la modélisation REL



#CLOM_REL_Sem8_questionnaire_sur_la_modélisation_REL


1. Comment mettre en place un modèle économique REL de façon pérenne ? Relatez votre expérience, le comment vous en êtes arrivez-là ? 
2. Expliquez-nous quels ont été vos freins, vos difficultés pour à l'avenir ne plus les reproduire.
3. Quelles solutions vous aient venues à l'esprit d'un point vue organisationnel et juridique ? 
4. Comment je peux mettre en place un dispositif d’accès éducatif thématique d'un point de vue économique.
5. Quelles sont les personnes ou institutions qui vous aident à monter un projet REL
6. Comment s'y prendre pour favoriser le travail collaboratif et le bien-être des gens ? 
7. Quelles sont les règles à respecter et comment s'y prendre pour un intérêt commun ? 
8. Sous quelles formes juridiques une entreprise REL peut se baser pour fonctionner légalement (Juristes, avocats...), quelles sont les difficultés rencontrées ? 
9. Qu'attendez-vous comme compétences d'un formateur, d'un enseignant auteur ou co-auteur ?
10. Faut-il un capital social pour exister en entreprise REL ? 
11. Que représente la communication et les Relations Humaines, faut-il un DRH, une personne qui s'occupe du marketing ?